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C'est simple, mais il fallait y penser. Ce repérage original a été découvert, non pas dans le Massif Central, mais le long d'un embranchement portuaire desservant la rive gauche de la Seine, au Grand Quevilly, en aval de Rouen. Le gestionnaire de l'infrastructure ne doit pas être RFF.
Cliché réalisé le 14/07/2008 par
Rails & Drailles.
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Un été bourguignon (suite) : Chalon sur Saône (Saône et Loire) 1 2 et 3, Levernois (Côte d'Or), Saint Loup de la Salle (Saône et Loire) 1 2 et 3, Epoisses (Côte d'Or), Vitteaux 1 2 3 4 et 5 (Côte d'Or), Ancy le Franc (Yonne), Châtel Gérard 1 2 et 3 (Yonne), Ivry_Cussy 1 et 2 (Côte d'Or), Chaudenay 1 et 2 (Saône et Loire), Sauvigny le Bois (Yonne), Corbigny 1 2 et 3 (Nièvre). [26 photos].
Melting spots : Huriel (Allier), Boismorand (Loiret), Orval (Cher), Les Mars (Creuse), Lapeyrouse (Puy de Dôme), Felletin (Creuse), Thiviers (Dordogne), Sainte Geneviève des Bois (Essonne), la Ferté Hauterive 1 et 2 (Allier), Roujan_Neffies (Hérault). [11 photos]
Ont contribué à cette édition : Le CEVENOL, Dieudonné Michel COSTES, Stéphane DUPONT, Eric FARGIER, Antoine GERARDO, Guy PHILIPPE, Georges PINTHON, Jean-Louis POGGI, Cyril PORTEFAIX, Rusty WILLIAMSON. |
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La présente édition est illustrée
par plus de 3035 photos. |
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La présente édition est liée à une base de données
comptant 22816 entrées. |
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Le n° 124 paraîtra le
01/11/2008
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| La ligne des Cévennes tronquée. |
 | Ces traverses neuves, que l'on voit ici à Monistrol d'Allier, comme d'autres, entreposées à Chapeauroux, ne seront sans doute jamais mises en place. L'ordre serait tombé de suspendre l'exploitation de la section Langeac - Langogne, et déjà, dans les dépôts, les roulements sont étudiés en conséquence.
Photo Le Cévenol
14 août 2008 | | Tout a commencé voici quelques années par la suppression des grands "express" nationaux, qui avaient toujours animé la ligne des Cévennes, de jour comme de nuit. La voie, déjà, souffrait d'un défaut d'entretien ancien, et depuis, mois après mois, les ralentissements se sont multipliés le long des Gorges de l'Allier, précarisant toujours plus l'exploitation des quelques trains restant. Alors, on a alloué quelques crédits, mais sans commune mesure avec la dégradation sans cesse croissante de la voie et des ouvrages d'art. C'est comme si on cherchait à élever avec un compte-gouttes le niveau d'eau d'un bassin dont la bonde est grande ouverte. Le retard pris par la maintenance est à présent irrattrapable, et le gestionnaire de l'infrastructure délégué jette l'éponge.
La vérité, c'est que la France n'a plus les moyens d'assumer les coûts d'entretien toujours plus élevés des équipements et des infrastructures établis à bon compte tout au long de l'ère industrielle. Les premières, les régions pauvres en électeurs et en contribuables font les frais de la raréfaction des ressources abordables, et l'ouest de la Haute-Loire doit s'apprêter à reprendre le mode de vie qui était le sien sous l'Ancien Régime, et qui survivait encore à l'époque où Stevenson effectua son voyage avec un âne à travers les Cévennes.
Le Brioude - Alais a failli être électrifié. Dieu merci, il ne l'a pas été, car il aurait en plus été la proie des arrachements de caténaires qui pénalisent l'ensemble du réseau électrifié, victime lui aussi d'un relâchement de la maintenance.
Mais le pire, c'est que l'on découvre à présent l'impossible entretien de nos barrages hydrauliques anciens et de nos installations nucléaires vieillissantes, où les incidents déjà se multiplient dangereusement. |
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| Plus d'info / source : Lire l'article paru dans l'Eveil de la Haute Loire le 25 août 2008. |
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