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Si la diesélisation de la ligne des Causses se confirme, il va falloir ramoner les cheminées d'aération du tunnel d'Engayresque (Aveyron) pour évacuer les gaz délétères des automoteurs. Voici l'une de ces cheminées, aux allures de château fort.
Cliché réalisé le 10/05/2008 par
Dzimi
MADJAR.
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Beau Beaune (Côte d'Or) : gare, halle, bifurcation, BV CDCO. [4 photos]
Melting spots : Chagny (Saône et Loire) Poste 2 et PN, Florac (Lozère) 1 et 2, Beaujeu (Rhône) 1 et 2, Romanèche Thorins (Saône et Loire), Puysserampion (Lot et Garonne), Vallon en Sully (Allier), Bourges (Cher), Dijon (Côte d'Or), Saint Amand Montrond (Cher), Saint Sulpice Laurière (Haute Vienne), Montluçon 1 et 2. [16 photos]
Ont contribué à cette édition : le CEVENOL, Dieudonné-Michel COSTES, Damien FOLLET, Jean-Pierre FRANCON, Patrick GROS, Philippe LAMBERT, Patrick LANDEAU, Dzimi MADJAR. |
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La présente édition est illustrée
par plus de 2945 photos. |
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La présente édition est liée à une base de données
comptant 22288 entrées. |
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Le n° 122 paraîtra le
15/08/2008
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| Des Prima sur le Polt. |
 | En mai 2008, la BB 4 27003, à la tête d'un convoi de citernes chimiques à destination de la papeterie de Saillat_Chassenon (Haute Vienne), passe à Celon, dans l'Indre. Photo Patrick LANDEAU.
| A l'heure où la SNCF tente une énième réorganisation-peau de chagrin de son fret en ramenant à cinq le nombre des directions régionales sur l'ensemble du territoire, les BB 27000 viennent faire concurrence à leurs ainées 26000 sur les voies limousines, qui accueillent ainsi leurs premières Primas.
Cette série d'engins-moteurs du constructeur Alstom comptera à terme 1750 unités de par le monde, et sera détrônée d'ici deux ans par sa cadette, la Prima II, qui se veut taillée pour abattre sa rivale, la Traxx de Bombardier.
On peut, à cet égard, se demander quel est, en France, l'avenir, d'ici 20 ans, de la machine-locomotive, substantif consacré depuis l'origine du chemin de fer. Le trafic voyageurs semble voué à n'être plus assuré sous peu que par des rames automotrices articulées, à grande vitesse ou non. La crise économique et écologique, dans laquelle nous avons mis le premier pied, pourrait se traduire par des bouleversements dans nos modes de production et de consommation pas forcément propices aux trafics marchandises lourds et à longue distance. Et aujourd'hui, ce qu'il reste du réseau ferré national ne permet plus de faire le quasi-porte à porte qu'autorisait, voici 100 ans, l'écheveau des artères secondaires. |
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